Ça alors, c'est le milieu de l'octobre 2007. J'ai 22. Je transforme cette note en mon journal intime virtuel, un blog pendant qu'ils aiment l'appeler. Mon journal intime se trouve sur une collection complexe de circuits électriques qui forment un univers parallèle énorme, un Web qui est mondial. Après 10 ans ou tellement il n'y aura pas probablement aucune remarque de cette ligne jamais écrit. Les remarques de mémoire dans le réseau sont vulnérables, elles se fanent aussi rapidement qu'elles sont écrites là. Les tonnes du contenu numérique, d'hypertexte, d'acoustique, de mouvement, etc. peuplent les bandes chaque seconde. Ma signalisation n'est rien mais un chuchotement dans la cacophonie numérique.
Pendant la dernière année je pense que j'ai reçu moins de 10 messages palpables ; cartes, n de `de lettres tels. Peut-être quelques cartes avant les fêtes, deux de ma maman de son voyages et un d'un ami quand j'ai reçu un diplôme. Je pense qu'il n'y avait aucune lettre ce qui tellement rare... , prise dessus. Oui, j'ai reçu une lettre avec quelques images d'Anja, une amie allemande. Tous ensemble ces cartes et particulièrement la lettre sont les plus mémorables de toute ma transmission de messages. Hmm... naturellement je n'ai pas répondu à cette lettre à la même manière, mais en envoyant un email.
Je suis parfois mort effrayé de ce qui se produira si le WWW s'arrêt d'exister 1 jour. Là disparition de toute ma correspondance, mes contacts, mes réseaux. L'estacade à claire-voie, celle serait une vraie catastrophe ! C'est une pensée un peu effrayante que toute ma substance est dispersée autour du monde sur les différents serveurs, auxquels fondamentalement n'importe qui peut avoir accès, si sachant. Mais le yea, mobilité est la tendance du jour et de lui ainsi semble que je change mon adresse tous les quelques mois. Il serait très difficile de maintenir chacun mis à jour des choses fixes des adresses etc. Dans l'univers virtuel on est toujours à la portée.